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" Mon Général,
Mes hommes et moi-même venons de nous rendre compte d’une triste réalité : l’ennemi n’est pas dans les tranchées d’en face.
L’ennemi est dans notre camp, à l’arrière, dans les salons feutrés des Ministères et des Etats-Majors.
Nous sommes en route.
Que Dieu ait pitié de vous, car nous n’en aurons pas".
- Capitaine Guibert, commandant la division 103 "Malmaison" -
[Acrylique sur styrène 28x35cm]

Bravo!
Superbe peinture ! Comme d’hab , et le texte ahhhhhhhhh le texte ! Bravo …..
On l’a dans le c.. mon colonel!
H.S.
C… comme colon ?
Ton tableau est magnifique Choule!! Quelle expression dans le regard!! Bravo et merci pour tant de chefs d’oeuvres! Gros bisous!
tiens BHL , sans cravate… of course.
Un petit morceau de la Chanson de Craonne en écho à ta magnifique toile !
"C’est malheureux d’voir sur les grands boul’vards
Tous ces gros qui font leur foire ;
Si pour eux la vie est rose,
Pour nous c’est pas la mêm’ chose.
Au lieu de s’cacher, tous ces embusqués,
F’raient mieux d’monter aux tranchées
Pour défendr’ leurs biens, car nous n’avons rien,"
Ahhh une bonne dose de vitriole, ça fait du bien!
quelle connerie la guerre !!!
amitié
tilk
Tendre fiction
>> Rocket : c’est gentil de passer.

>> Korri : mais c’est pas près d’arriver, ce genre de retournement.
>> H.S. : grossier personnage !
>> Le bourdon masqué : va savoir, il s’agit peut-être d’une guerre coloniale.
>> Angie91 : quelle envolée ! Merci.
>> Le bourdon masqué-bis : BHL ? Ne me parle pas de cet imposteur philosophe de mes deux, pourvoyeur de morts au nom du fric. Il sera le premier sur ma liste.
>> Yanik : merci pour ce bel echo à la conclusion parfaite.
>> Josée : dans la parfaite ligne que j’essaie de peindre : art & vitriolizm.
>> Tilk : guerres jamais faites par les bellicistes.
>> Ppm00 : oui, dommage que les fantômes ne se vengent pas.
moi j’en suis restée à la guerre des boutons. C’est pour ça que j’ai toujours un morceau à l’air.
C’est moins dangereux quand même. Parfois me vient la goutte au …nez. Alors je recouds mes boutons pour éviter les courant d’air. Mais je crois que le temps passe et nous avons déjà dépassé le temps des fermetures éclair.
Pourquoi je raconte tout ça? C’est la guerre qui me fait dérailler les neurones. Si a la guerre était une pourriture nous pourrions espérer qu’elle se désintègre mais elle devient engrais pour les marchant d’arme. Lorsque l’une s’infiltre dans l’histoire une autre germe dar-dar.
Ah ben si c’est ça la guerre, je m’engage de suite !
Enfin une cause vraiment "juste" !
Quel humour, Mr Choule !
Qu’est-ce qui est pire : la bidasse en folie ou la folie en bidasse ?
Superbe création et tellement vraie dans le commentaire.
Bises et belle soirée choule.
Je suis tellement antimilitariste que je les crois capables de s’acharner sur l’ennemi d’en face alors que l’ennemi, le vrai, il est dans les salons d’un quelconque ministère bien douillettement chauffé…
On dirait BUSH qui vient d’apprendre enfin que l’armée allait se retirer d’IRAK , ça me parle ce tableau et ça file les boules pour tous les morts inutiles des deux camps ….encore une tuerie dont on aurait pu se passer
>> Tévi : la guerre des boutons, c’est déjà moins dangereux.
>> Galien : attention, les mutins finissent au peloton d’éxecution.
>> Chonchon : humour caustique.
>> Joye : tiens, j’ai vu "Dans la vallée d’Elah", hier. L’as-tu vu ?
>> Laudith : bisou itou.
>> J. Earthwood : je crois qu’il n’y a pas de différence entre un troufion et un chien d’attaque bien dressé. D’ailleurs, les deux finissent fous au bout d’un moment.
>> Alex : le soldat doit protéger son pays et ses concitoyens. Il n’a rien à faire à l’étranger dans des guerres coloniales ou impériales. Il y perd automatiquement la noblesse de sa fonction.
Pouvoir se dire qu’ils ont un cerveau et qu’ils l’utilisent. Un libre arbitre. Que malgré leur métier, leur "vœu d’obéissance sans faille et sans insubordination à la hiérarchie, à l’ordre, à la patrie", ils peuvent se rebeller finalement. De guerre las.
Las. Un certain ras le bol d’être un pion sur l’échiquier pdt que les autres jouent, essayent des tactiques guidés par l’appât du pouvoir, du gain, de la suprématie. Se moquant des dommages, des ravages, des effets. Pour défendre un idéal, "des idées qui n’auront sans doute plus court le lendemain" (Brassens).
J’aime particulièrement ta phrase :
"L’ennemi est dans notre camp, à l’arrière, dans les salons feutrés des Ministères et des États-Majors".
Le texte qui accompagne ton oeuvre est excellent ! ta peinture est toujours superbe, là ça fait bande dessinée ;o) encore Belle année et voeux pour 2012 !